Ensemble pour l'Isère.

« Agissons avant qu’il ne soit trop tard – l’agglomération grenobloise est menacée par des inondations de grande envergure  »

 Il y a des jours où l’actualité nous fait prendre conscience de certaines réalités. La catastrophe qui touche aujourd’hui la Vendée et la Charente Maritime doit résonner pour nous comme un signal d’alarme.

Rappelons-nous que la vallée du Grésivaudan et l’ensemble de l’agglomération grenobloise ne sont pas à l’abri d’inondations de grande envergure. Depuis de nombreuses années, le SYMBHI (Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de l’Isère) travaille pour protéger les populations de cette vallée et de l’agglomération grenobloise. Cependant nous avons appris récemment que le Conseil Général de l’Isère souhaitait reporter les travaux, prévus à l’automne 2009, à l’horizon 2011 dans le meilleur des cas.

Le 25 mars, lors du vote du Budget, nous demandons à la majorité socialiste de revoir sa position sur le dossier en inscrivant dès cette année les financements qui permettront de réaliser ces travaux.

A51 et A48

« Nous sommes allés redire l’impérieuse nécessité de finir ces deux tronçons autoroutiers respectivement de 90 et 40 km, tant pour des raisons d’aménagement du territoire, de survie économique et pour éviter des engorgements polluants et insupportables aux abords des métropoles lyonnaises et grenobloises. »

Fabrice Marchiol, maire de La Mure et conseiller régional, a été reçu au Palais de l’Elysée ce mercredi 24 février par le directeur de cabinet de la Présidence de la république au sujet de l’A 51 et l’A 48.

Cette rencontre a eu pour objet de discuter des projets pour l’achèvement des tronçons visant à désenclaver efficacement les territoires concernés, d’une part entre le Col du faux et Sisteron pour l’A 51, d’autre part pour le tronçon de l’A48 entre Ambérieux et Bourgoin ; l’attachement des élus des départements de l’Isère et des hautes Alpes pour ces grands projets est d’ailleurs partagé par l’ensemble des secteurs socioprofessionnels. Fabrice Marchiol était accompagné pour l’occasion, de Jean-Yves Dussère, président du Conseil général des Hautes-Alpes, Alain Moyne-Bressand, député de l’Isère, Christian Rival, maire et conseiller général de Morestel, Jacques Pichon-Martin et Roger Pellat-Finet, conseillers généraux de l’Isère, Fabien de Sans Nicolas, conseiller municipal de Grenoble, Maurice Brun, président la Chambre de commerce et d’industrie des Hautes-Alpes, Pierre Steriff, président de la Fédération BTP 05, Jean-Pierre Gaulard, président de la Chambre de métiers 38, Pierre Vollaire, président de Hautes-Alpes Développement et adjoint au maire de Gap.

Le Dauphiné Libéré, edition de Grenoble, samedi 27 février 2010.

On le sait, la quête de la vitesse est ancestrale. Les hommes ont toujours cherché à se déplacer le plus vite possible, le but étant d’abolir les distances et d’accéder au voyage instantané. Cette quête a été exacerbée par le besoin de vivre à 200 à l’heure : « lire en diagonale », « faire une formation accélérée », « manger un potage ou un café instantanés » .. sont autant d’expression de notre langage courant.

Pour accéder à ces gains de temps, on a pu agir sur :

-          les infrastructures : autoroutes, rocades, lignes TGV ..

-          les véhicules, toujours plus performants

-          les fonctionnements : chercher la fluidification en améliorant le débit : (ex en ville, feux tricolores coordonnés)

De ce fait, la vitesse a eu des conséquences sur nos lieux d’habitation. Elle a permis d’étirer toujours plus la distance domicile-travail.

-          tout d’abord au sein des villes, qui se sont développées en « doigts de gants », le long des axes de circulation des transports en commun ou des lignes de chemin de fer.

-          Puis avec la voiture, la dilution urbaine est de plus grande ampleur, plus diluée et moins concentrée.

Cependant, on voudrait nous faire croire aujourd’hui que l’étalement urbain est uniquement dû à la vitesse ! C’est faux, il est une réponse aux contraintes d’accès au sol (la pression foncière).

La lutte contre l’étalement urbain a trouvé dans le développement durable une nouvelle source de justification (consommation énergétique élevée, forte pollution atmosphérique, coûts élevés des infrastructures pour la collectivité).

Une autre justification est la disparition de l’espace public, l’affaiblissement des interactions sociales .. Aujourd’hui on veut nous faire croire que la culture doit être source de lien social, pourquoi pas dans ce cas les transports ?

Si on ajoute à cela l’argument du coût des ressources naturelles énergétiques, on peut donner raison à la théorie de la redensification urbaine, qui :

-          permet de diminuer la dépendance vis à vis de la mobilité

-          permet de structurer la couronne périurbaine autour des axes de transport.

Cela ne tient que si on fait rentrer dans le jeu le problème de la pression foncière.

Cependant, doit-on pour autant redevenir les chantres de la densification urbaine, de l’uniformité ?

Rendre la campagne à la campagne et la ville aux citoyens, n’est-ce pas uniquement déplacer le problème ? car si la campagne devient le territoire des loisirs, on risque de tous vouloir profiter de ce territoire en même temps (période de vacances ou RTT)

Comment faire vivre nos campagnes, qui, si elles deviennent des musées, n’auront plus de vie économique ?

Challenge Duchène-Lalite

Dimanche le Ski amical méaudrais organisait le challenge Duchène-Lalite sur le plan ensoleillé du départ des pistes de fond du village. 305 participants ont pu en découdre sur une neige rendue glissante à souhait par le froid, qui s’est par contre avérée un adversaire des plus rudes. Beaucoup de montées bien raides, de relances, un tracé de virages serrés ont montré les capacités sportives et techniques de tous. Mais musique, soleil et ravitaillement ont eu raison des souffrances. C’est avec enthousiasme que l’assemblée a accueilli les champions venus féliciter les vainqueurs. Quatre des skieurs qui nous représenteront aux JO de Vancouver se sont déplacés pour le remise de coupes, Robin Duvillard, Simon Fourcade, Célia Bourgeois et François Soulié.

 Légende : Pierre Buisson rendant hommage aux sélectionnés pour Vancouver

 Le Dauphiné Libéré, édition de Grenoble, mercredi 3 février 2010.

Rocade Nord

Petite conférence de presse, bien offensive, hier dans le bureau de l’opposition de droite du conseil général. Le conseiller départemental Jean-Claude Peyrin, l‘élu de la Tronche Jean-Baptiste Roch et le secrétaire départemental de l’UMP38 Julien Polat brandissent une lettre signée de la député iséroise Geneviève Fioraso. Une lettre-réponse alors qu’ils avaient interpellé l’élue sur la rocade Nord. Et qu’ils commentent bien sûr allégrement : « Mme Fioraso nous répond que sur le tracé proposé par le Conseil général, elle n’est pas spécialiste des routes et qu’elle n’a donc aucun avis a priori. Aucun avis ? C’est quand même inconcevable que la député de la 1ère circonscription, territoire directement impacté par le projet, n’a aucun avis sur le sujet . Ses fonctions lui demandent justement d’avoir un avis » lance M. Roch. Jean-Claude Peyrin lui emboîte le pas en fustigeant aussi Didier Migaud et Michel Destot, « qui ne souhaitent pas mettre d’argent dans une rocade Nord qui est censée aider leur territoire. Pourquoi ne soutiennent-ils pas leur collègue André Vallini sur ce coup-là ? Peut-être parce qu’ils savent, comme la droite le dit depuis longtemps, que le tracé envisagé n’est pas le bon ? Mais pourquoi alors ne le disent-ils pas ? » M. Polat poursuit : »Le PS Grenoblois parle sans arrêt de grands projets, or quand on voit les dessins du futur quartier de l’Esplanade, on découvre qu’il n’y a pas la rocade. C’est bien la preuve qu’il y a un désaccord sur ce sujet là ». Ok pour l’attaque du PS. Mais pourquoi une conférence de presse en partant de cette lettre ? Les législatives sont encore loin, non ?  « Mais il faut que les électeurs sachent que les bilans et grands projets affichés par la gauche iséroise ne reposent que sur du vent . Que le PS n’est pas si uni que ça, qu’il tait ses désaccords sur le fond. Et que le résultat est là : rien n’avance, tout se fige. Comme ce projet de rocade sur lequel le débat n’existe plus, sur lequel les élus de gauche n’ont même plus d’avis. »

Oui, les législatives sont encore loin, mais pas les Régionales…

 Légende : Les élus Jean-Claude Peyrin et Jean-Baptiste Roch, ainsi que le secrétaire départemental de l’UMP38 Julien Plat brandissent une lettre signée de la député iséroise Geneviève Fioraso

 Le Dauphiné Libéré, édition de Grenoble, mercredi 3 février 2010.

Jazz à Vienne

 

Déjà tourné vers la saison estivale, le Comité départemental du tourisme, associé à l’Office de tourisme de Vienne et à la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Isère, continue, ensemble, d’ouvrir une porte musicale et gastronomique dans la capitale autrichienne participant pour la troisième année consécutive à la Ferienmesse, le principal salon du tourisme du pays.

Soutenus dans leur démarches par Atout France Europe Centrale, les trois partenaires ont pu notamment mettre en évidence Jazz à Vienne et le festival Berlioz. Toutes ces notes de musique unies à la finesse de la gastronomie locale, elle aussi mise en musique par Patrick Henriroux, chef étoilé de la Pyramide qui a régalé une quarantaine d’invités Autrichiens, parmi lesquels on pouvait compter l’ambassadeur de France en Autriche mais aussi plusieurs tours opérateurs locaux et des importateurs de vins qui seront reçus dans la ville gallo-romaine en juillet prochain.

 La Dauphiné Libéré, édition de Grenoble, 1er février 2010.

 

DOB 30-01-10

Débat d’orientation budgétaire au Conseil général de l’Isère

« L’aide aux communes sera maintenue »

            Alors que le vote du budget du Conseil général de l’Isère a été repoussé, en raison de la crise, à mars prochain, sescontours commencent quand même à se dessiner peu à peu.

            Ainsi, après un premier round de discussions en décembre dernier, le débat d’orientations budgétaire s’est poursuivi hier lors de la première session de l’année. Une session au cours de laquelle le contexte financier et social a été à nouveau abordé, et surtout au cours de laquelle ont été dévoilés deux grands points essentiels du futur budget. Depuis plusieurs mois, on sait déjà que le président André Vallini refuse d’augmenter les impôts car, comme il l’a répété hier, « les ménages isérois ne pourraient pas le supporter ». On sait aussi que, par mesure d’économie, certains projets vont être repoussés et que des coupes budgétaires vont être annoncées en mars prochain.

« Nécessité fait loi, nous allons augmenter l’emprunt »

           Mais ce que l’on ne savait pas encore concernait la possibilité d’avoir recours à un emprunt. Si pendant de nombreuses années, l’encourt de dette du Département a quasiment été nul, les choses vont donc changer en 2010. « Nécessité fait loi, nous allons augmenter l’emprunt. Nous travaillons actuellement sur une maquette budgétaire qui l’inclut », a déclaré M.Vallini, qui n’a pas manqué au passage d’égratigner les choix du gouvernement : « Mais cet emprunt sera raisonnable, on ne va pas tomber dans les travers actuels de l’Etat ». Autre nouvelle annoncée hier :  « Bien que nous ayons décidé de nous concentrer sur nos compétences obligatoires – notamment le social avec l’aide aux personnes handicapées, âgées et à l’enfance en danger – nous maintiendrons l’aide aux communes, qui est une de nos compétences facultatives ».

            Voilà pour les premières annonces. Le reste des débats a été un peu moins positif puisque consacré aux effets de la crise : baisse des droits de mutations donc recettes moindres pour le Département, situation sociale inquiétante avec une augmentation drastique du nombre de chômeurs en Isère et – majorité de gauche oblige – « méfaits de la réforme territoriale, désengagement de l’Etat qui ne compense pas la totalité des transferts de charges et volonté du gouvernement de libéraliser les services publics ».

            Ce qui a fait dire au président du groupe d’opposition de droite, Jean-Claude Peyrin : « Vous noircissez de manière excessive la situation économique et financière actuelle de notre département, en faisant preuve de catastrophisme. Et c’est par ce catastrophisme que vous nous annoncez des mesures drastiques pour le budget 2010. Entre le boulevard Jean-Pain de Grenoble où le maire s’installe dans un confort de gestion en augmentant de manière inconsidérée les impôts et la rue Fantin-Latour (siège du Département) où on annonce une politique de rigueur, n’y aurait-il pas un juste milieu ? ». Une intervention qui n’a pas manqué de susciter de nombreuses réactions sur les bancs de la majorité.

 Dauphiné Libéré, édition du 30 janvier 2010.

Cidessous une lettre de Jean Claude Peyrin, Président du groupe d’opposition UMP, à Monsieur André Vallini, Président du Conseil Génal de l’Isère.

Jean Claude PEYRIN

Conseiller général de Meylan

Président du groupe d’opposition UMP

du Conseil Général de l’Isère

Monsieur André VALLINI

Président du Conseil Général de l’Isère

7, rue Fantin Latour

38022 GRENOBLE Cedex 1

Meylan, le 26 janvier 2010.

Lettre ouverte au Président du Conseil Général de l’Isère.

Monsieur le Président,

En tant que Président du groupe d’opposition UMP du Conseil Général, j’ai répondu à la demande de rencontre d’Alain LESUR, Président de l’Association des propriétaires, Territoire du Grésivaudan, et Ancien Président de l’Association des Digues de l’Isère. Monsieur LESUR, qui connaît parfaitement le projet « Isère amont » du SYMBHI, du fait de ses responsabilités antérieures, a souhaité m’exposer les raisons du blocage de l’avancée de ce dossier.

Il a toutefois bien insisté, au préalable, sur la réelle nécessité de voir ce projet aboutir rapidement, pour qu’enfin les travaux débutent, comme il était prévu, en 2009 (malheureusement en 2010 maintenant, du fait du temps perdu).

Le protocole d’accord validé par l’ensemble des acteurs, à savoir vos élus, la Chambre d’Agriculture, les Associations Syndicales, les 10 450 propriétaires et les agriculteurs semble aujourd’hui refusé par la Direction Générale du Conseil général de l’Isère, sous prétexte d’un désaccord sur le processus d’indemnisation des dégâts occasionnés par un possible déversement de l’Isère.

Ceci a provoqué une incompréhension totale dans le monde agricole qui, je vous le rappelle, participe déjà à hauteur de 25% au financement de l’entretien et des travaux pour les ouvrages de protection contre les inondations gérés par l’Association Départementale Isère Drac Romanche.

Qui plus est, Monsieur LESUR me dit que vos Vice-présidents ne s’opposent aucunement à la signature de ce protocole, bien conscients, eux, que le montant des dégâts serait considérable dans le cas où le projet SYMBHI n’aboutirait pas.

Je m’associe aux légitimes demandes des propriétaires et des agriculteurs qui acceptent ces travaux d’aménagement de champs d’inondation contrôlée, aux risques de désagréments pour leurs exploitations.

Je vous demande de reconsidérer votre position, et faire en sorte que ce protocole soit signé, car la sécurité des habitants de l’agglomération grenobloise en dépend.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

Jean-Claude PEYRIN

 

Alain Moyne-Brassand récompensé par une Marianne d'Or

Alain MOYNE-BRESSAND, député-maire de Crémieu, à reçu la Marianne d’Or du développement durable pour ses projets et ses réalisations en tant qu’élu. Il associe toute son équipe municipale dans cette attribution. Par cette distinction, les efforts entrepris au service d’un développement écologique responsable ont été reconnus. Les réalisations les plus remarquées concernent la mise en œuvre d’un éclairage à Led basse consommation des éclairages publics et de la ville. Crémieu est, à ce jour, la première commune d’Isère à utiliser un tel procédé. L’arrosage automatique des espaces verts par pulvérisation est également récompensé. Créée en 1984, la Marianne d’Or récompense chaque année les élus pour leurs actions novatrices leur créativité et leur défense de la démocratie.

Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné, 15 janvier 2010

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Agenda :

  • 27 Jan
    Réunion de la commission permanente et séance publique
    La Commission permanente se réunira en hémicycle à partir de 11h et la séance publique commencera à 14h30


Vos élus :

Bachasson Marcel
Bachasson Marcel
Canton de Roybon
Barbier Jean-Pierre
Barbier Jean-Pierre
Canton de la Côte St André
Buisson Pierre
Buisson Pierre
Canton de Villard-de-Lans
Cardin Gerard
Cardin Gerard
Canton de Corps
Colombier Georges
Colombier Georges
Canton de St Jean de Bournay
Curtaud Patrick
Curtaud Patrick
Canton de Vienne Sud
Dezempte Gerard
Dezempte Gerard
Canton de Pont de Cheruy
Gimel Pierre
Gimel Pierre
Canton de Clelles
Moyne-Bressand Alain
Moyne-Bressand Alain
Canton de Crémieu
Peyrin Jean-Claude
Peyrin Jean-Claude
Canton de Meylan
Rival Christian
Rival Christian
Canton de Morestel
Saugey Bernard
Saugey Bernard
Canton de Heyrieux
Savin Michel
Savin Michel
Canton de Domène

À votre écoute

Nathalie BERANGER
Attachée Groupe EPI
Tél. : 04 76 00 37 47
Fax : 04 76 00 39 70
E-mail :  n.beranger@cg38.fr

Clémentine GARCIA
Attachée Groupe EPI
Tél. : 04 76 00 38 40
Fax : 04 76 00 39 40
E-mail : clementine.garcia@cg38.fr

Flavie SOROLLA SORRIBES
Attachée Groupe EPI
Tél : 04 76 00 37 51
E-mail : flavie.sorollasorribes@cg38.fr

Groupe Politique EPI
Conseil général de l’Isère
7, rue Fantin Latour – BP 1096
38022 Grenoble CEDEX 1

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Ensemble pour l'Isère. - Groupe d'opposition au Conseil général.